FAQs

Pourquoi sommes-nous ouverts à monter dans une majorité?

Pas pour le plaisir d'être dans le Collège mais pour faire la différence. 

  • pour partager la décision avec les citoyens, il faut être en mesure de décider soi-même. On ne peut partager ce qu'on ne possède pas. Et dans une commune c'est la majorité qui décide...
  • pour avoir les moyens dont dispose la commune (financiers, humains, l'expertise, les outils de communication,...). La participation nécessite en effet beaucoup de ressources différentes pour être menée à bien
  • pour offrir un cadre sécurisé qui permette à tout le monde de s'exprimer librement
  • pour être représentatif. Organiser des réunions participatives au nom d'un groupe politique introduit un biais car les participants ne représentent pas l'ensemble de la population, mais représentent les militants et sympathisants de ce groupe politique. C'est pourquoi c'est à la Ville de mettre en place les outils de la participation !
  • pour que la participation soit un succès populaire (il est plus facile de se rendre à une activité organisée par la Ville que par un mouvement ou un groupe politique);
  • pour pérenniser la participation. Les outils mis en place par la commune peuvent rester en place même quand un groupe politique n'est plus représenté.
  • pour réussir la participation car le timing est important. Si vous êtes dans l'opposition vous n'êtes tenus informés des points mis à l'ordre du jour du Conseil que la semaine précédente. Cela ne laisse que trop peu de temps pour s'informer sur les dossiers, les partager, en débattre et décider avec les citoyens. Si vous êtes dans la majorité vous êtes maître de votre agenda vous pouvez donc faire participer le citoyen bien plus en amont de la décision.

Etre participatif dans son groupe politique ne suffit pas...il faut que le système devienne participatif.

Quel est votre lien avec le collectif Kayoux?

Suite à la consultation populaire sur l’extension de l’esplanade, un rapprochement s’est naturellement effectué avec les membres de la plateforme citoyenne. Malgré tous nos efforts, le projet que nous portions initialement s'est vu dénaturé par le groupe ainsi constitué. D'une idée d'inclusion et de participation citoyenne, nous étions arrivés à un système radical et antisystème totalement incompatible avec la participation et l'inclusion de tous.

Le groupe initial a ainsi engendré 2 mouvements animés par une "action" très différente. D'une part, "Kayoux" qui n’envisage pas de rejoindre une majorité et qui préfère travailler en marge du système avec les limites que cela implique et, d'autre part, LOCaLe qui souhaite intégrer une majorité et ainsi agir concrètement avec comme objectif principal de donner la parole aux citoyens, et ce, dès 2018.

Si votre groupe devait se retrouver intégré dans une majorité, quelle serait votre approche de la gestion des tags ?

Le débat sur les tags et graffitis est difficile : les détracteurs les rangent dans le vandalisme, les amateurs les voient comme un moyen d'expression nécessaire lié à la liberté. Il est indubitablement un acte répréhensible lorsqu’il est réalisé sur une surface non autorisée. En plus de dégrader le mobilier urbain, son nettoyage a un coût pour la collectivité. En ne respectant pas l’espace public et le patrimoine privé, il est dans un fléau au même titre que l’affichage sauvage. N’oublions jamais que la liberté des uns s’arrête au respect des autres.

Nous proposerons de mettre à disposition des propriétaires, locataires et riverains un accueil téléphonique ou internet où ils pourront signaler la présence d’un graffiti. En cartographiant les différentes zones, la mission de nettoyage de l’espace public sera simplifiée. De plus, les quartiers nécessitant une surveillance plus particulière seront également connus.

Dans le cadre d’un plan plus global de type « Ottignies Ville propre », nous pourrions tenter la création d’un quartier expérimental « sans tags »  où la réalisation des tags serait canalisée et organisée.

Finalement, le graffiti constitue une forme d’art urbain qui peut aussi être exprimé en toute légalité. Certaines fresques sont de véritables œuvres d’art : pourquoi ne pas confier certains espaces publics tristes spécifiquement aux graffeurs ? Les artistes proposeraient leur future réalisation et les citoyens pourraient plébisciter l’œuvre finale. Bien gérés, les graffitis peuvent en effet apporter une plus-value non négligeable à l’aspect culturel et touristique d’OLLN. Un exemple de telle réussite se trouve en la Ville de Lisbonne.

Quels sont l'âge, la formation et les centres d'intérêts particuliers des différents candidats ?

La participation de LOCaLe aux communales d'octobre 2018 étant intégralement portée par des citoyens, nous ne disposons d'aucune source de financement excepté nos propres deniers. La réalisation d’un flyer plus imposant n’était par conséquent pas envisageable. Afin de réaliser la "promotion" de notre initiative, nous nous sommes donc naturellement tournés vers des méthodes moins onéreuses telles notre site internet et facebook.

Dans les jours qui viennent, nous publierons via ces 2 canaux un portrait complet de chaque candidat de la liste. Nous vous invitons donc à suivre ces publications afin de faire connaissance avec les différentes localiens. Sachez néanmoins, que nous n'avons pas cherché à recruter "à tout prix". La cohésion et la synergie entre les membres a été naturelle. Nous sommes un groupe soudé tous convaincus de la nécessité de rendre au citoyen la place qu'il mérite.

Les profils des candidats sont divers et variés, couvrant une large tranche d’age (30-65) et différentes classes sociales. De l’ouvrier à la commerçante en passant par les retraités et les universitaires, chacun apporte son expérience et ses compétences propres. Novices ou plus expérimentés, la pluralité des candidats nous permet de plus d’envisager avec réalisme les différentes facettes de la gouvernance communale.